Test Caterpillar Cat S50 : LA nouvelle référence du smartphone résistant ?

Publié parAngie Vailenovembre 4, 2018|

En début d’année nous vous présentions le Crosscall Odyssey, smartphone référence du constructeur français positionné sur le marché de l’outdoor. Il s’agissait alors d’un bon modèle, surtout au regard de ce qui faisait sa spécialité : la résistance, se démarquant également par son esthétique très travaillée, surtout pour ce genre de smartphone. Pourtant, l’Odyssey avait un gros défaut : sa partie hardware et la version d’Android qui l’accompagnait : une vieille 4.0 (Ice Cream Sandwich) à laquelle s’ajoutait de nombreux bugs, également remarqués par les utilisateurs qui n’ont pas manqués de commenter notre test. Bien sûr, il s’agit à l’heure actuelle d’un modèle ancien et par ailleurs il a déjà trouvé son successeur dans l’Odyssey+ gonflé de 256 Mo de RAM, d’un processeur quad core et de Jelly Bean qui vient prendre la place d’ICS.

Aujourd’hui, l’équipe d’Android et Vous ! a le plaisir de vous présenter une alternative tournée vers plus de puissance tout en gardant des caractéristiques de résistance sur-développées, alternative qui prend forme sous le nouveau modèle de la marque Catphone : le S 50.

Les Catphones ont souvent eu la réputation (justifiée) de proposer des modèles trop tournés vers leur spécialité, au détriment du reste et notamment des performances du smartphone, un peu à la manière de l’Odyssey que nous testions à l’époque de chez Crosscall. Le S 50 vient détruire cette idée reçue avec plus de ressources dans le ventre, au grand plaisir de l’utilisateur qui pourra enfin disposer d’un appareil résistant ET performant en y mettant le prix, évidemment.

Voyons maintenant ce qu’il en est en pratique…

Packaging :

Chez Cat on ne fait pas dans la dentelle et on le revendique dès le premier contact avec un packaging très minimaliste, brut de décoffrage et… Jaune !

A l’intérieur pas de surprises : le smartphone, un manuel et le dispositif de chargement. On aurait pas été contre un petit kit main-libre mais c’est un choix de la marque qu’on respecte quand même.

Un allé simple vers l’essentiel qui tranche avec son confrère de chez Crosscall lui qui n’avait pas manqué de proposer dans son packaging un mousqueton-boussole-tournevis…

Voyez par vous-même :

Packaging du CAT S 50

Design/Finitions  :

Autant le dire, quand on a affaire à une smartphone de la gamme des tout terrains, on ne s’attend pas spécialement à ce que le design soit une priorité pour le constructeur. L’Odyssey autant que l’Odyssey+ nous avait largement démontré le contraire et aujourd’hui c’est le S 50 qui s’en charge.

Moins travaillé que l’Odyssey+, le design du cat s 50 se veut quand même à l’image de la marque avec un code couleur et matériel relatif aux chantiers, à l’industrie : Vis Torx qui maintiennent le support, rebords couleur métal et angles chanfreinés en plastique durci qui donnent au smartphone cet effet blindé tout en restant discret et sobre.

Au dos, on retrouve le logo de la marque de manière imposante couleur métal brillant sur fond noir en plastique durci, décoré de rainures en forme d’alvéoles un peu à la manière du B15 Q. Le design du S 50 pourrait même être simplement résumé à une version adaptée de celui du B15 Q pour un format plus grand. En haut, le capteur photo entouré d’un hexagone métallique à côté duquel se trouve le flash led. Plus bas se trouve le haut parleur isolé, pour retenir les infiltrations d’eau.

Sur les côtés on retrouve les fameuses vis torx, les entrées SIM et carte SD d’un côté, Micro-USB de l’autre, toutes trois recouvertes d’un capot pour isoler les ports. Viennent s’ajouter les boutons de volumes et le raccourci d’appareil photo sur le côté droit, celui du verrouillage de l’écran du côté gauche. Sur le haut, l’entrée pour le casque audio elle aussi recouverte d’un capot d’isolation.

Enfin, la face avant bien loin du concept borderless de certains smartphones, arbore le haut-parleur et le micro isolés eux-aussi, le logo en haut à gauche et le label MIL SPEC à droite en dessous duquel se trouve le capteur photo interne.

Au final, on se retrouve avec un design qui mine de rien a été bien mûri par l’équipe technique de chez CAT, tout pour rappeler à qui s’adresse ce type de produit, les travailleurs manuels entre autre.

Caractéristiques :

  • Certification IP67
  • Certification MIL SPEC
  • Résistance aux chocs accrue
  • Ecran 4,7 pouces IPS HD (1280*720 pixels)
  • Processeur Quadcore Snapdragon 400 (1.2 GHz)
  • 2 Go de RAM
  • 8 Go de mémoire interne (+ port SD 64 Go)
  • Capteur photo externe : 8 Méga Pixels
  • Capteur photo interne : 0.3 Méga Pixels
  • Carte graphique Adreno 350
  • Android 4.4.2 (KitKat)
  • Réseau 4G
  • Batterie 2630 mAh
  • Dimensions : 144,5 x 77 x 12,7 mm
  • Poids : 185 g
  • DAS : 0,400 W/kg

Performances :

Clairement, si le point négatif de la gamme des Catphones avait pointé le bout de son nez du côté des performances des appareils peu chargés en l qui étaient disons-le presque médiocres, CAT a mis les bouchées double avec son dernier né, en proposant en plus de ses caractéristiques résistantes sur le plan physique, une partie hardware très solide avec notamment 2 Go de RAM et le fameux QuadCore Snapdragon 400 cadencé à 1,2 GHz en guise de moteur. Complété par la version récente d’Android 4.4.2 (KitKat), c’est presque un sans faute de la part du S 50 par rapport à son cousin de chez CrossCall.

Au banc d?essai : pas de surprises, on obtient des scores tout à fait digne d’un smartphone moyen de gamme actuel, se plaçant juste en dessous de l’Asus Zenfone 5 avec un score supérieur à 18000, de quoi le placer en tête des smartphones durcis les plus performants.

Crash Test

Pour ce type de smartphone, on a jugé important de décrire dans une section particulière les performances liées aux propriétés résistantes du smartphones. Ainsi, sur le papier le S 50 semble armé pour braver tous les dangers… Des déserts sablonneux aux territoires humides de la forêt amazonienne en passant par la rudesse des hivers Sibériens, les certifications ça et là du dernier CAT montrent un compagnon idéal pour tout ceux qui pensent être amenés un jour à utiliser leur smartphone dans des situations potentiellement périlleuses pour ce dernier. Chantiers, sports extrêmes, métiers extrêmes ou simple plaisir de détenir un smartphone paré à toute épreuve, le CAT propose une réponse concrète à ces derniers.

Qu’en est-il en pratique ?

Nous avons réalisé quelques tests de mise en situation pour voir comment réagit l’appareil.

La certification IP67 (Indice de Protection 6 ; 7) promet une résistance à la poussière de niveau 6, soit le niveau le plus élevé dans cette certification (totalement protégé à l’infiltration de corps étrangers) et aux infiltrations d’eau de niveau 7, soit une protection face à l’immersion jusqu’à 1 mètre (temporaire).

D’autre part, la marque promet une utilisation possible du smartphone avec doigts humides et une certification MIL SPEC 810 G relative aux certifications de l’armée américaine. Cette dernière promet toute une panoplie de résistances, telles que la basse pression de l’atmosphère, les fortes températures en positif comme en négatif mais surtout les fortes différences de températures et pleins d’autres critères qu’ils soient liées aux infections (champignons par exemple), aux vibrations diverses aux radiations du soleil, au gel, etc.

Nous avons plongé le smartphones dans sous un robinet d’eau puis immergé totalement durant quelques secondes et nous avons ensuite essayé de nous en servir pour déjà constater la viabilité de cette certification IP67. Résultat : le smartphone n’a pas bronché et fonctionne tout aussi bien après cette mise en situation.

D’autre part la marque ajoute que le smartphone dispose d’une technologie rendant capable l’utilisation de celui-ci avec les doigts mouillés et si vous voulez tout savoir : il est effectivement possible d’”utiliser” le smartphone avec ses doigts mouillés SI on a de la patience et que l’eau est à température ambiante mais ça n’a rien de révolutionnaire sans compter le fait que le succès de l’opération dépend aussi de la quantité d’eau qui se répend sur l’écran au moment où l’on s’en sert : EXIT les grosses averses.

A titre de comparaison, il était relativement possible d’utiliser l’Odyssey même en situation d’immersion, cependant l’opération n’était pas fluide et sa réussite dépendait également de la température de l’eau dans laquelle celui-ci était plongé.

On a la même impression avec le S 50, l’eau chaude provoque la confusion sur l’écran tactile qui s’active de partout pour rien, il n’est donc possible que de l’utiliser avec une quantité d’eau modérée. Pas de révolution à proprement parlé donc, puisque l’Odyssey produisait les mêmes résultats sans technologie particulière.

Du côté de la résistance aux chocs, la certification MIL SPEC 810 G parle d’elle-même, mais histoire que ce soit plus parlant nous avons réalisé un crash test consistant à lacher le smartphone d’une hauteur d’1 mètre 20 plusieurs fois d’affilé en prenant différents angles et le smartphone en sort toujours indemne. Chance ou pas, on estime qu’il ne faut pas trop abuser du Gorilla Glass 3 qui reste un écran après tout. De même, si le plastique durci protège en apparence, on a des doutes quant à l’usure interne des composants après les chocs. La partie cachée de l’iceberg n’est pas forcément la mieux lotie.

Toutes ces certifications, aussi rassurantes soient-elles sont quand même à réserver aux risques exceptionnels et non pas à des des chocs répétés et habituels. Résistant, baroudeur, durci ou pas, il s’agit toujours d’un smartphone, tâchons de ne pas l’oublier.

Autonomie

L’une des grandes qualités souvent associé à cette catégorie de smartphone se trouve être l’autonomie. Ici, le Cat s 50 ne manque pas à ses obligations en embarquant une batterie de 2630 mAh ce qui est supérieur à la moyenne et qui assure une bonne journée – complète – d’utilisation étant donné son architecture pas forcément des plus gourmandes. Pas de quoi tenir 1 semaine enfermé dans son abri anti-atomique pour autant mais ce sera suffisant pour tenir plus longtemps que la plupart des smartphones (hors hauts de gamme). CAT annonce de son côté 16 heures de communication en 3G. A côté de l’Odyssey+ et sa batterie de 2930 mAh c’est moins bien, mais cela reste suffisant.

Ecran

L’écran, premier élément de casse du smartphone tactile moderne tient donc une place importante dans le cadre de notre test. Le S 50 propose un Gorilla Glass 3 au format 4,7 pouces l’écran le plus résistant proposé par Corning. Ce n’est d’ailleurs pas le cas de tous les modèles proposés par CAT (le B15 Q ne dispose que de la deuxième version du Gorilla Glass).

Côté résolution, on parvient au HD avec un traitement 1280×720 pixels de la technologie IPS pour une meilleure qualité dans les différents angles de visions. Enfin, la dalle dispose d’une densité de pixels correcte avec 312 PPP.

Caméra

CAT a décidément l’ambition de vouloir faire toujours mieux que ce qui existe sur le marché en arborant en plus de ses diverses qualités polyvalentes, un capteur de 8 méga pixels supplanté d’un flash led à l’arrière mais d’un maigre capteur 0,3 pixels à l’avant. Pas de quoi faire de très beaux selfies vous l’aurez compris mais ce n’est pas vraiment la politique de la maison.

Il ne s’agit pas certes de la fonction première de ce type de produit, ce qui ne nous amènera pas à nous étendre de trop sur le sujet mais il faut savoir que le CAT S 50 prend des “photos” sans aller vraiment plus loin. On ne concourera pas les hauts de gamme avec ce capteur : Proscrivez le zoom et les plans peu lumineux.

En pratique voici ce qu’on obtient :

C’est du côté de la vidéo que l’on s’y retrouve un peu plus avec un système de prise de vidéo en Full HD (1920x1080p) même s’il ne filme qu’avec une résolution de 2 mégapixels.

On peut donc dire pour résumer que le CAT S 50 développe avec son capteur photo arrière, les caractéristiques minimales attendues pour smartphone haut de gamme, à savoir 8 mégapixels qui produisent des photos tout justes correctes, se rattrapant avec la partie vidéo du dispositif, capable de filmer en Full HD. On en attendait pas tant pour un baroudeur, mais CAT semble faire preuve de zèle sur les “à côtés” du smartphone… Ce ne sera pas pour nous déplaire.

Expérience de l’utilisateur :

Voici une section importante, notamment pour ce genre de produit pas forcément très ergonomique à l’utilisation mais qui maximise son intérêt vers ses propriétés résistantes.

Autant le dire tout de suite, ce n’est pas un smartphone conçu pour toutes les mains. Son épaisseur combinée à son grand écran ne rendent pas sont utilisation très naturelle, même pour mes grandes mains déjà habituées à une dalle 4,7 pouces au quotidien.

Par ailleurs, ses boutons sont assez mal placés. Le bouton de mise en veille de l’appareil placé exactement au milieu du côté gauche implique un déverrouillage avec le majeur. Une habitude à prendre certes, mais ce n’était pas un choix judicieux de la marque qui aurait pu le placer plus haut de manière à permettre le déverrouillage avec l’index.

De la même manière on pourait critiquer l’emplacement des boutons de volumes qui entourent le raccourci vers le mode torche du S 50 (allume le flash en restant appuyé sur le bouton). Le fait qu’ils soient relativement plats et trop rapprochés empêche de faire une véritable distinction entre les trois boutons qui oblige l’utilisateur à regarder là où il place ses doigts à chaque fois pour ne pas faire une mauvais manipulation.

En revanche, le choix d’en faire un raccourci non pas pour un mode appareil photo mais pour allumer la fonction lampe torche est très cohérent de la part de CAT  notamment au regard de la clientèle de la marque. Un très bon point qui relève l’ergonomie très moyenne de l’appareil.

Fort heureusement, le CAT S 50 se rattrape sur la partie software où il dispose de la version 4.4.2 d’Android (Kitkat), soit une version récente de l’OS. A titre de comparaison l’Odyssey+ tourne lui sur la version antérieure qui se trouve être Jelly Bean (4.3).

Pas de surcouche particulière pour CAT qui se contente de laisser sur le smartphone quelques applications de sa propre marque dont un CAT store. Cette fois-ci CAT va d’ailleurs trop loin dans le ciblage de ses utilisateurs en proposant deux de ces applications intégrées qui ne serviront qu’aux employés du BTP. D’autre part, la plupart de ces applications redirigent vers le site de Caterpilar, que ce soit pour louer ou pour acheter des engins et compagnie. Un effort dont aurait pu se passer CAT…

Au final, il s’agit de ce côté là d’un geste pas forcément très utile de la part de CAT qui conduira certainement la majorité de ses utilisateurs à désinstaller l’ensemble de ces applications intégrées.

Rappelons par ailleurs que le CAT S 50 est aujourd’hui l’un des seul smartphones baroudeurs à proposer une réception 4G, ce qui est un très gros point positif du point de vue de l’ergonomie de l’appareil.

Enfin, on pourrait rajouter que les caractéristiques de résistance accrues du smartphone contribuent à rendre l’expérience de l’utilisateur plus agréable, procurant un sentiment de sécurité (d’invincibilité) envers son smartphone, qui ne craint (presque) rien…

La dernière remarque que nous ferons du côté de l’expérience de l’utilisateur concerne la batterie du CAT S 50 : puissante oui, amovible : pas vraiment si l’on ne dispose pas des outils nécessaires et le temps pour dévisser le capot de l’appareil qui se targue de ses vis Torx. Au moins Crosscall avaient pris soin eux, de fournir le matériel nécessaire au démontage du capot de l’Odyssey.

Conclusion :

CAT signe à travers son S 50, à la fois une relève de qualité pour le B15 Q et à la fois une avancée dans le monde sur smartphone baroudeur, résistant, durci (appelez-le comme vous voulez) en tirant les différentes facettes de qui fait la polyvalence de cette gamme vers le haut tout en préservant les caractéristiques de résistance à leur maximum étant donné la présence d’un écran tactile.

Le S 50 apporte une nette progression dans le domaine du hardware de cette gamme, domaine pour lequel il y a encore beaucoup à faire.

On peut donc dire que le dernier né de chez CAT s’impose comme la référence du moment dans cette catégorie même si on lui trouve encore des défauts, qu’ils soient tournés vers son ergonomie ou sa puissance trop dans la moyenne de ce qui se fait aujourd?hui.

Points forts :

  • Résistance globale du smartphone (certifications IP 67 et MIL SPEC 810 G)
  • Utilisation de l’écran possible avec doigts mouillés (mais pas trop).
  • Enfin un smartphone baroudeur avec une partie hardware correcte
  • Le bouton raccourci vers le mode lampe torche
  • Finitions sympas dans le thème CATERPILAR
  • Autonomie
  • Réseau 4G !

Points faibles :

  • Ergonomie physique
  • Puissance qui manque encore un peu de panache
  • Batterie inamovible
  • Le prix
  • On aurait aimé une certification IP68

Les smartphones baroudeurs, une gamme qui retient votre intérêt ?

Les smartphones baroudeurs déjà dépassés ?

Les smartphones solides qui résistent aux chocs ont été très prisés. En effet, les technologies sont de plus en plus présentes et performantes, les écrans très sensibles et la rapidité décuplée, néanmoins le moindre choc à bien souvent raison des écrans des smartphones. Premier prix ou au contraire très onéreux, l’écran des téléphones mobiles est aujourd’hui une faille car ils se brisent et ses fissurent très facilement.
Vous recherchez un téléphone incassable ? Qui pourrait vous durer réellement longtemps sans avoir besoin de changer de vite trop régulièrement .. Connaissez-vous les téléphones pliables ? Les inventeurs chinois se sont d’ores et déjà saisis du marché et inventent des mobiles plus performants, plus solides mais surtout dont les écrans peuvent se plier à volonté.
Une valeur ajoutée inespérée pour les amateurs de nouvelles technologies et de smartphones derniers cris. Comparez d’ailleurs les dernières innovations en matière de téléphonie sur https://www.tourneenboucle.com/high-tech/smartphone. Une vision d’ensemble des inventeurs de demain, qui créent déjà les produits d’aujourd’hui pour notre plus grand bonheur.
Alors les téléphones pliables seront très certainement les incontournables de ces prochaines années. Mais réussiront-ils à rendre totalement has been nos bijoux d’aujourd’hui ? Réponse dans quelques temps pour voir ce que nous réservent les inventeurs et surtout les tendances qui deviennent indispensables.
Les actualités

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *